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vendredi 10 janvier 2014

Psychologie de la femme en matière de sexualité :


De toute évidence, la femme n'assume pas ses désirs sexuels. Il lui répugne d'avouer et de montrer trop ouvertement ses désirs sexuels. De là vient le dissensus fondamental entre les hommes et les femmes, puisque les hommes assument ses désirs et ne craint de le faire savoir à la femme, alors que cette dernière y répugne, et préfère « sublimer » ceux-ci dans le culte de son apprence physique, et dans une forme d'auto-érotisme « spéculaire », fondée sur l'adoration de son moi et de son propre corps. De là toutes les conduites de mauvaise foi propres à la femme, dont Sartre a par exmeple donné une illustration frappante dans l'Etre et le néant, avec la femme qui se laisse prendre la main sans oser protester, en se détachant mentalement de son corps, se disant à elle-même qu'elle est vaincue malgré son consentement, ce qui lui permet de se dédouaner de sa culpabilité de s'adonner au sexe ou à la séduction. Etant entendu que Sartre envisage cette mauvaise foi sur le plan « exitentielle », et non pas « bassement » psychologique (c'est-à-dire psychanalytique et empirique), on peut nénamoins y voir une analyse pertinente d'une état d'esprot propre à la femme, ou d'une conduite récurrente de l'être féminin, qui se défausse du désir sexuel pour prétendre échapper à l'emprise masculine, vis-à-vis duquel elle se sent menacé et inférieure, en en reportant sur elle-même son désir qu'elle sublime (cequi pourrait expliquer les cas tellement plus nombreux de lesbianisme que d'homosexualité masculine, encore qu'on pourrait envisager que l'homosexualité ne soit qu'une conséquence du dédain que les femmes affichent vis-à-vis des hommes, ce qui pousserait ceux-ci à s'orienter vers l'amour des persones de leur sexe).
Une autre stratégie féminine consiste à attiser le désir masculin en différant constemment le moment de le satisfaire. C'est ainsi qu'on peut voir tellement de femmes arborer une parure désirable, mais se refuser avec application aux hommes, ou bien encore des hommes tellement désireuses d'être l'objet de l'attention de nombreux hommes (les stars, mannequins et chanteuses en fourniraient l'illustration), pour pouvoir mieux se refuser à tous. C'est encore une manière de sublimer en jouissant de l'idée de cette attraction multiple et collective (plaisir de la consience), sans se laisser compromettre dans l'acte sexuel proprement dit et la consommation du désir. L'entretien du désir sous sa forme différé et sublimé dans la multiplicité des regards désirants non-satisfaits, et augmentés par là-même, produit la satisfaction recherchée par la femme. Des penseurs féministes elles-mêmes reconnaissent cette différence d'approche entre les hommes et les femmes concernant la sexualité. Parlant de l'importance de l'enfantement pour les femmes concernant la pratique de la sexualité, S. Agasinski peut écrire : « d'un point de vue empirique, on remarque par exemple que pour les femmes il existe une contiguité physique de tous les évènements sexuels, depuis l'acte sexuel lui-même jusqu'aux différentes phases de l'enfantement » (p.20), opposant ainsi deux formes de pratique sexuelle.

Le droit de consommer sexuellement, fût-ce en échange d'argent, exprime l'une des libertés fondamentales et naturelles, au même titre que le droit de manger, de se déplacer, de se loger. Il s'agit toujours de se procurer un bien ou un service en échange d'une rémunération, et si la sexualité doit passer par une relation tarifée au lieu d'un rapport non-vénal il n'ya pas plus de raison de s'en offusquer que de s'indigner qu'on doive payer pour avoir du pain, un logement ou des vêtements. Le droit au sexe devrait être inscrit dans la Constitution, aux côtés d'autres droits de l'Homme que l'on juge aussi fondamentaux, et sans lesquels l'existence d'un être humain ne peut prétendre être épanouie. C'est d'ailleurs dans cette optique que la philosophe américaine Martha Nussbaum a inscrit dans la liste qu'elle propose des biens humains fondamentaux, dont le manque est synnyme de pauvreté, le fait d'avoir une vie sexuelle épanouissante.
Autre manière pour la femme de refuser l'amour libre : le désir de stabilité et la crainte de la multiplicité des partenaires, qui la laisserait seule face à son propre désir, dans l'angoisse d'une potentielle solitude, une fois le amants lassés et sa beauté flêtrie.
A cela s'ajoute de le désir de maternité, qui n'est peut-être qu'une des formes que prend ce désir de stabilité, par la concrétisation d'une création procréatrice, qui cristallise le désir d'une occuptation et d'un but dans la vie. La femme aime-t-elle vraiment autre chose qu'elle-même, et la chose qu'ele a enfanté ? Sa relative incapacité à engendrer un monde artisitique ou littéraire ne serait que la manifestation de ce qu'elle cherche dans l'enfantement et l'éducation une forma d'épanouissement qu'elle ne trouve pas ailleurs. A l'heure du politiquement correct, où la norme féministe prétend s'imposer, parfois avec l'appui de la loi qu'elle est capable de gagner à sa cause, grâce à la pratique d'un intense lobbying, et d'une suggestion du corps masculin, toutes ces vérités sur le comprtement ordinaire des femmes ne sont pas bonnes à dire, et se voient volontiers taxées de « préjugés » ou « d'essentialisme » à l'encontre des femmes. Pourtant il faut le flaire et la lucidité du moraliste, comme le furent La Rochefoucault, Chamfort, mais aussi Nietzsche, pour être capable de déceler et d'émettre ces vérités dérangeantes, que tout honnête homme (et toute honnête femme) peut aisément observer lui-même (ou elle-même). Ces inoubliables moralistes nous ont montré la voie : ne craignons pas de l'emprunter à notre tour, fût-ce sous les quolibets de ces harangères des Halles, endoctrinées et vindicatives, qui ont transformer leur malhonnêteté intellectuelle en doctrine défendant la fierté et la dignité de leur genre !
Il faut qu'il y ait des prostituées, parce que l'homme a de très bonnes raisons de ne pas vouloir perdre son temps ou son énergie, ni exposer inutilement son orgueil pour rechercher les faveurs de femmes narcissiques et fiers d'elles-mêmes, qui prennent un maln plaisir à refuser aux hommes ce qu'ils désirent le plus, précisément pour pouvoir prétendre faire la preuve de leur supériorité. Mais les hommes ont malgré tout d'excellentes raisons de continuer à vouloir entretenir des rapports sexuels avec des hommes, ce qui implique, compte tenu de l'exigence précédente, qu'ils se tourne soit vers des femmes de mœurs libres (que d'aucuns nomment avec mépris « nymphomanes ») ou libertines, soit vers des prostituées. Sachant que les femmes libertines sont une minorité, ce qui accroît leurs exigences et leur dédain à l'égard de la demande masculine beaucoup plus importante, il en résulte que les prostituées sont, pour les hommes célibataires, la seule forme de relaton sexuelle possible, faute de devoir pratiquer l'abstinence ou la manustupration.
Les prostituées rendent donc un service indispensable à la collectivité, au même titre que le boulanger, le maçon ou le fabriquant de vêtement. C'est l'expression de la psécialisation des tâches enre les femmes qui sont capables et compétentes dans tell domaine ou dans tel autre : quel métier les abolitionnistes voudraient-elles voir les prostituées exercer à la place ? Caissière de supermarché ? Tisseuse dans un atelier de confection ? Tout le monde n'a pas les moyens de devenir ministre de la condition féminine, ou pharmacienne reconvertie dans la politique, comme c'est le cas de certaines abolitionnistes très en vue. Au nom de quoi ces dernières peuvent-elles se permettre de déconsidérer le métier exercée par d'autres femmes ? Ce n'est rien d'autre que la projection de leurs normes morales sur les pratiques profesionnelles exercées par d'autres, et l'utilisation de leur connaissance et de leur pouvoir politique pour imposer une norme en la matière à ceux et celles qui ne l'ont pas demandé. Plutôt que de stigmatiser ceux et celles qui l'exercent, on devrait plutôt leur octroyer un statut de travailleur à part entière, et une reconnaissance sociale digne de ce nom.

Les féministes abolitionnistes ne semblent pas comprendre que la sexualité est une affaire beaucoup plus importante pour les hommes que pour les femmes, du moins la sexualité considérée comme une activité tendant à la jouissance, et non pas nécessairement à la procréation, laquelle intéresse plus particulièrement les femmes, pour qui l'enfantement et la gestation occupent une importance plus importante que pour les hommes, on le comprendra. Il suffit d'entendre toutes ces bonnes femmes nous vanter la joie et l'expérience ineffable pour l'homme, pour comprendre que femmes se réalisent et s'épanouissent plus particulièrement dans cet aboutissement là de la sexualité, plutôt que dans la sexualité tendant à la seule jouissance. La sexualité occupe d'ailleurs chez les hommes bien souvent le rôle d'un rite de passage, par lequel l'homme devient un être actif et émancipé. Ce rôle actif dans l'acte sexuel est d'ailleurs une constante chez l'homme, qui doit chercher la personne avec laquelle il va pouvoir satisfaire ses pulsions et ses envies, à la différence de la femme qui se contente le plus souvent, et assez hypocritement, d'attendre que ça se passe et qu'on vienne la solliciter, comme si elle était elle-même totalement dépourvue d'envies. L'homme qui ne veut pas perdre son temps et ses efforts à draguer et tenter de séduire, trouve tout naturel de se tourner vers la sexualité vénale et la prostitution, chose qui répugne semble-t-il davantage aux femmes qu'aux hommes.

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